Re: les couleurs de la conscience
Auteur: krissa
Date: 02-08-2006 16:47
Le père rentra chez lui et décida ne pas informer ses enfants, tous regroupés au salon, en silence. Ils mangèrent ensemble sans appétit le repas que la famille de Yacine avait envoyé. Il s'excusa et se retira dans sa chambre pour dormir. Plus tard, ses enfants firent comme lui. La nuit fut longue pour chacun d'eux.
Le lendemain matin à 9heures, ils se trouvent tous sur la table pour le petit déjeuner. Pape Sidy est en face de Saly, de Oumar et de Assane.
- Vous allez bien ?
- Oui papa.
- Et toi ?
- Moi, ça va mieux, je dois vous avouer que je suis fatigué et éprouvé.
- Eprouvé ?
- Oui Saly je suis très éprouvé.
- J'espère que tu n'es pas éprouvé parce que tu as Maman nous éloigner tous de Yacine et de sa famille.
- Je dois vous parler mais je sais pas où commencer. Tout ce que je sais, c'est que vous devez être forts.
- Très Fort ?
- Oui. Est ce que je peux compter sur vous ?
- Oui Papa. Nous t'écoutons : " dirent les enfants".
- Bon, je dois à la vérité vous informer que vous n'êtes pas de même père que Babacar même si vous portez le même nom.
- Comment ça ! c'est après tant d'années que tu nous apprends que notre frère n'est pas notre frère mais notre demi-frère ?
- Hélas oui. Et je ne vous l'aurais jamais dit si je n'étais pas contraint de le faire.
- Alors, explique nous pourquoi tu es contraint de nous informer aujourd'hui.
- Cela ne va plus entre vous ?
- Si, tout va très bien.
- Et alors ?
- Il faut bien que quelqu'un vous le dise un jour.
- Pourquoi toi et non Maman ou Babacar lui-même ?
- Je ne suis pas sûr que Babacar est au courant.
- Mais Maman pouvait et peut encore nous le dire.
Un long silence.
- Oui Oumar, tu as raison. Mais à présent, je crains fort qu'elle ne puisse plus jamais le faire.
- Et pourquoi ?
- Doucement Saly, je vais vous répondre.
- Allons s'il te plaît, nous avons envie de savoir.
- Hier, vers 14heures, lorsque nous étions tous aux funérailles de Yacine, j'ai reçu un coup de fil de Babacar m'informaant que votre Maman venait de faire un accident de voiture très grave.
- Maman ?
- Oui.
- Que lui est il arrivé.
- Tout ce que je ne souhaitais pas.
- Elle a perdu l'usage de la parole ? Elle est paralysée?
- Elle aurait été heureusesi ce n'est que cela.
- QU'est ce que tu veux dire ?
- Ce que vous refusez d'accpeter.
- Tu veux dire que Maman ................ ?
- Oui, hélas oui mes enfants.
Il lui fallait plus de trente minutes pour venir à bout de l'hystérie de ses enfants.
Il ne me reste que vous et Ibrahima et Babacar. J'ai besoin de votre force.
Nous devons tous nous soutenir dans une solidarité sans faille. C'est tout ce que nous pouvons et devons faire. Malgré notre peine sans limite toute autre atitude ne paraît relever du superflu. Promettez-moi d'être forts.
- Qu'est ce que nous allons faire maintenant ?
- Rien, attendre que Babacar ramène le corp. Il est en train de s'en occuper. D'ailleursje dois l'appeler pour m'informer et le soutenir.
- Papa, dis nous tout. Babacar, c'est aussi le fils de Maman ?
- Oui, je vous confirme que c'est son fils mais je souhaiterais que nous rappelions de tout ça plus tard.
- Et qu'est ce que nous devons faire maintenant ?
- Aller soutenir la famille de Yacine et moi je vais voir ce que je peux faire pour aider Babacar.
- Doit-t'on les informer ?
- Non.
- Je le ferai en temps utile. Vous êtes les premiers à qui j'en ai parlé.
- Et Ibrahima ?
- Oh oui. J'avais oubliais. Je lui ai dit hier.
- Le pauvre.
A nouveau, les larmes silencieuses de Oumar et les cris interminables de Saly. Assane, impassible, ne bronchait pas.
- Papa, papa, je veux voir Ibrahima s'il te plaît.
- Non Saly je t'en prie, il te faut un permis de communiquer et je n'ai pas de temps de m'en occuper. Et si tu veux mon avis, ta visite lui fera bien plus de peine que de bien contrairement à ce que tu penses. Faîtes comme j'ai dit et ce sera moins compliqué.
- Et le corp arrive quand ?
- Je ne sais pas encore. Je dois appeler Babacar, je vous dirai dès que je serai fixé. Mais promettez-moide n'en parler à personne. Promis.
- Promis.
- Oui papa chéri.
Trois jours après, vers 14heures.
Bien plus tard.
Ils étaient tous à l'aéroport attendant tranquillement en silence.
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Re: les couleurs de la conscience
Auteur: that's me
Date: 02-08-2006 18:18
Oui c vrai que le fan's club s'est agrandi. D'ailleurs j'en ai parlé à beaucoup de mes amis pour qu'ils ne ratent pas cet MERVEILLE qui se déroule présentement sur Sentoo....... mais nak ..... il faut réfléchir sur ce qu'a dit l'autre: aller à la BSDA sinon ............ ils sont partout dé ........ les voleurs de mind .
Think about it !!!
35-40
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Re: les couleurs de la conscience
Auteur: krissa
Date: 03-08-2006 01:56
HI ABSS MERCI POUR TA REGULARITE OU PONCTUALITE OU LES DEUX.CLIN DOEIL AUX MEMBRES DU CLUB QUI BLESSE MA MODESTIE. JE VOUS PROMETS DE FAIRE DE MON MIEUX MAIS JE COMPTE AUSSI SUR LA SENELEC.
H I MOICTOU.
UN TRES GRAND MERCI A TOI.SI TU AS UNE CONNAISSANCE A LA SENELEC PEUT ETRE QUE....TU VOIS CE QUE JE VEUX DIRE. KISS.
H I 4 POMMES
DE TES COMPLIMENTS JE SUIS FLATE
DE TES CONSEILS JE TE REMERCIE INFINIMENT.
DE TES LEGITIMES PREOCUPATIONS FONDEES
JE CHERCHE AUTANT QUE JE PEUX A TE RASSURER EN TE DISANT CECI:
BSDA OAPI ACCORDS DE BANGUI DU 7 MARS 1977 +LES PROTOCOLES ADDITIFS .JE CONNAIS BIEN. T INQUIETTE PAS MA SOEUR.
POUR LE SURPLUS JE PREFAIRERAIS ET AIMERAIS CORRESPONDRE AVEC TOI PLUTOT QUE DE TE POSTER MON AGE.
MAILE-MOI ET JE TE REPONDRAI AVEC PLAISIR.
VOICI MON E MAIL: detoutefacon1@yahoo.fr JE REPONDS D AILLEURS A TOUS CEUX QUI M ECRIVENT. JE SUIS TRES OPEN
H I THAT S ME
THANKS FOR ALL. BUT DON T WORRY I TAKE HOLD OF MY MIND AND WHAT I DO. BIG UP TO YOU AND ALL YOUR FRIENDS. NOW TEY ARE MINES TOO . AREN T THEY?
TAKE CARE OF YOURSELF ONE DAY DAY OVERCOMES.......I KNOW YOU DIG ME..
SO LET S GET IT ON AND NEVER FEAR FOR...
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Re: les couleurs de la conscience
Auteur: krissa
Date: 03-08-2006 02:09
BONJOUR ABBA EXCUSE MOI JE ME SUIS RENDU COMTE QUE JE NE T AVAIS PAS REPONDU.
CELUI QUI SAIT RECONNAITRE UN TEXTE POETIQUE EST UN POETE PUISQUE SEUL LUI CONNAIT LA POESIE. ALORS LAISSE MOI T APPELER LE POETE SURTOUT QUE TU DISTINGUE BIEN LA FORME DU FOND.J ESPERE QUE NOUS EN REPARLERONS COMME TU LE DIS SI BIEN ALEA JACTA ES.PEACE AND LOVE.
MERCI POUR TOUT.
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Re: les couleurs de la conscience
Auteur: krissa
Date: 03-08-2006 03:51
-Papa, pourquoi on ne vas pas a l arrivee comme tout le monde?
-Oumar,le cercueil ne fait ni partie des passageres ni des bagages.C est comme un colis que l on envoie en fret et les colis passent par la pour les formalites de dedouanement.
-Mais mamn etait partie en passagere et non en colis!
Pape sidy lui serra la main pour mettre fin a l entretien,ce que Oumar comprit.Malgre ses lunettes fumees pour cacher ses yeux rouges,Saly etait obligee d essuyer de temps en temps ses larmes.Tous les trois formaient la premiere rangee avec Assane.
Derrriere eux, au grand complet,toute la famille de yacine se tenait dignement dans l epreuve.A la troisieme rangee,il y avait les parents et les amis des deux familles.L attente parut tres longue a la foule.Pourtant l avion avait atteri depuis plus d une heure.
Assane poita son doigt sans rien direTout le monde regarda vers cette direction.
Babacar poussait vers eux un chariot sur lequel etait pose un cercueil .Chacun sortit son mouchoir pour essuyer ses larmes en tentant d etouffler des sanglots qui voulaient a tout prix exploser.Saly ne put se retenir et papis qui n etait pas loin d ellefut obligè de la faire sortir des rangs.
Pape sidy alla le premier a la rencontre de Babacar et les deux hommes s etreignirent si fort au point de s etouffer et chacun laissa tomber une larme au coin de l oeil sur les habits de l autre.Puis a deux ils pousserent le chariot en direction de la foule.Le chauffeur mit en marche le corbillard et doucement fit une marche arriere vers la depouille.
Le cercueil fut portè a l intrieur par pape sidy le pere de yacine,Babacar,Oumar et Assane.
Le corteige s organisa et s ebranla vers les cimetieres ou Rama fut enteree a cote de la tombe de Yacine mise en terre quatres jours plutot.
Le soir,quand les personnes venues presenter leurs condoleances se dissipaient,Babacar remarqua seulement a ce moment qu il n avait pas encore vu Ibrahima.Il posa la question a Pape sidy.
Des explications.Des pleurs.Des syncopes.Des medecins.Une scene indescriptible due a la deffaillance de tout le monde.
La nuit fut longue parceque personne ne tenait le coup, chacun etait accrochè a son chapelet et ses prieres.
Le lendemain vers 17heures,Pape sidy,Babacar,le pere de Yacine et Oumar allerent prier sur les tombes des deux defuntes avant d aller rendre visite a Ibrahima que l assistante sociale ne quittait plus d une semele dans son lit d infirmerie de la prison.
Il comprit qu on avait deja enterre sa mere et se jeta dans le desordre sur chacun d eux.qu il serra fort et longtemps sans laisser tomber une seule larme.Il n echangea avec eux aucun propos ni ne posa de question a personne.
Avant leur depart il montra un papier a son pere et ce dernier comprit qu il devait etre jugè la semaine prochaine.Il lui remit le papier en le tapotant a l epaule avant qu ils ne prirent conge de lui.
Babacar rentra deux jours apres parceque son epouse et son fils etaient seuls et il devait reprendre son travail.Pour eviter le scenario bis de son arrivee, seul Pape sidy l accompagna a l aeroport.
LE JOUR DE L AUDIENCE.
-Vous etes ne le 11 septembre a Dakar.Vous etes fils de Pape sidy et de Rama votre defunte mere.Vous etes etudiant en deuxieme annee de sociologie.Etes vous marie?
-Je suis veuf.
....
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Auteur: krissa
Date: 02-08-2006 16:47
Le père rentra chez lui et décida ne pas informer ses enfants, tous regroupés au salon, en silence. Ils mangèrent ensemble sans appétit le repas que la famille de Yacine avait envoyé. Il s'excusa et se retira dans sa chambre pour dormir. Plus tard, ses enfants firent comme lui. La nuit fut longue pour chacun d'eux.
Le lendemain matin à 9heures, ils se trouvent tous sur la table pour le petit déjeuner. Pape Sidy est en face de Saly, de Oumar et de Assane.
- Vous allez bien ?
- Oui papa.
- Et toi ?
- Moi, ça va mieux, je dois vous avouer que je suis fatigué et éprouvé.
- Eprouvé ?
- Oui Saly je suis très éprouvé.
- J'espère que tu n'es pas éprouvé parce que tu as Maman nous éloigner tous de Yacine et de sa famille.
- Je dois vous parler mais je sais pas où commencer. Tout ce que je sais, c'est que vous devez être forts.
- Très Fort ?
- Oui. Est ce que je peux compter sur vous ?
- Oui Papa. Nous t'écoutons : " dirent les enfants".
- Bon, je dois à la vérité vous informer que vous n'êtes pas de même père que Babacar même si vous portez le même nom.
- Comment ça ! c'est après tant d'années que tu nous apprends que notre frère n'est pas notre frère mais notre demi-frère ?
- Hélas oui. Et je ne vous l'aurais jamais dit si je n'étais pas contraint de le faire.
- Alors, explique nous pourquoi tu es contraint de nous informer aujourd'hui.
- Cela ne va plus entre vous ?
- Si, tout va très bien.
- Et alors ?
- Il faut bien que quelqu'un vous le dise un jour.
- Pourquoi toi et non Maman ou Babacar lui-même ?
- Je ne suis pas sûr que Babacar est au courant.
- Mais Maman pouvait et peut encore nous le dire.
Un long silence.
- Oui Oumar, tu as raison. Mais à présent, je crains fort qu'elle ne puisse plus jamais le faire.
- Et pourquoi ?
- Doucement Saly, je vais vous répondre.
- Allons s'il te plaît, nous avons envie de savoir.
- Hier, vers 14heures, lorsque nous étions tous aux funérailles de Yacine, j'ai reçu un coup de fil de Babacar m'informaant que votre Maman venait de faire un accident de voiture très grave.
- Maman ?
- Oui.
- Que lui est il arrivé.
- Tout ce que je ne souhaitais pas.
- Elle a perdu l'usage de la parole ? Elle est paralysée?
- Elle aurait été heureusesi ce n'est que cela.
- QU'est ce que tu veux dire ?
- Ce que vous refusez d'accpeter.
- Tu veux dire que Maman ................ ?
- Oui, hélas oui mes enfants.
Il lui fallait plus de trente minutes pour venir à bout de l'hystérie de ses enfants.
Il ne me reste que vous et Ibrahima et Babacar. J'ai besoin de votre force.
Nous devons tous nous soutenir dans une solidarité sans faille. C'est tout ce que nous pouvons et devons faire. Malgré notre peine sans limite toute autre atitude ne paraît relever du superflu. Promettez-moi d'être forts.
- Qu'est ce que nous allons faire maintenant ?
- Rien, attendre que Babacar ramène le corp. Il est en train de s'en occuper. D'ailleursje dois l'appeler pour m'informer et le soutenir.
- Papa, dis nous tout. Babacar, c'est aussi le fils de Maman ?
- Oui, je vous confirme que c'est son fils mais je souhaiterais que nous rappelions de tout ça plus tard.
- Et qu'est ce que nous devons faire maintenant ?
- Aller soutenir la famille de Yacine et moi je vais voir ce que je peux faire pour aider Babacar.
- Doit-t'on les informer ?
- Non.
- Je le ferai en temps utile. Vous êtes les premiers à qui j'en ai parlé.
- Et Ibrahima ?
- Oh oui. J'avais oubliais. Je lui ai dit hier.
- Le pauvre.
A nouveau, les larmes silencieuses de Oumar et les cris interminables de Saly. Assane, impassible, ne bronchait pas.
- Papa, papa, je veux voir Ibrahima s'il te plaît.
- Non Saly je t'en prie, il te faut un permis de communiquer et je n'ai pas de temps de m'en occuper. Et si tu veux mon avis, ta visite lui fera bien plus de peine que de bien contrairement à ce que tu penses. Faîtes comme j'ai dit et ce sera moins compliqué.
- Et le corp arrive quand ?
- Je ne sais pas encore. Je dois appeler Babacar, je vous dirai dès que je serai fixé. Mais promettez-moide n'en parler à personne. Promis.
- Promis.
- Oui papa chéri.
Trois jours après, vers 14heures.
Bien plus tard.
Ils étaient tous à l'aéroport attendant tranquillement en silence.
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Re: les couleurs de la conscience
Auteur: that's me
Date: 02-08-2006 18:18
Oui c vrai que le fan's club s'est agrandi. D'ailleurs j'en ai parlé à beaucoup de mes amis pour qu'ils ne ratent pas cet MERVEILLE qui se déroule présentement sur Sentoo....... mais nak ..... il faut réfléchir sur ce qu'a dit l'autre: aller à la BSDA sinon ............ ils sont partout dé ........ les voleurs de mind .
Think about it !!!
35-40
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Re: les couleurs de la conscience
Auteur: krissa
Date: 03-08-2006 01:56
HI ABSS MERCI POUR TA REGULARITE OU PONCTUALITE OU LES DEUX.CLIN DOEIL AUX MEMBRES DU CLUB QUI BLESSE MA MODESTIE. JE VOUS PROMETS DE FAIRE DE MON MIEUX MAIS JE COMPTE AUSSI SUR LA SENELEC.
H I MOICTOU.
UN TRES GRAND MERCI A TOI.SI TU AS UNE CONNAISSANCE A LA SENELEC PEUT ETRE QUE....TU VOIS CE QUE JE VEUX DIRE. KISS.
H I 4 POMMES
DE TES COMPLIMENTS JE SUIS FLATE
DE TES CONSEILS JE TE REMERCIE INFINIMENT.
DE TES LEGITIMES PREOCUPATIONS FONDEES
JE CHERCHE AUTANT QUE JE PEUX A TE RASSURER EN TE DISANT CECI:
BSDA OAPI ACCORDS DE BANGUI DU 7 MARS 1977 +LES PROTOCOLES ADDITIFS .JE CONNAIS BIEN. T INQUIETTE PAS MA SOEUR.
POUR LE SURPLUS JE PREFAIRERAIS ET AIMERAIS CORRESPONDRE AVEC TOI PLUTOT QUE DE TE POSTER MON AGE.
MAILE-MOI ET JE TE REPONDRAI AVEC PLAISIR.
VOICI MON E MAIL: detoutefacon1@yahoo.fr JE REPONDS D AILLEURS A TOUS CEUX QUI M ECRIVENT. JE SUIS TRES OPEN
H I THAT S ME
THANKS FOR ALL. BUT DON T WORRY I TAKE HOLD OF MY MIND AND WHAT I DO. BIG UP TO YOU AND ALL YOUR FRIENDS. NOW TEY ARE MINES TOO . AREN T THEY?
TAKE CARE OF YOURSELF ONE DAY DAY OVERCOMES.......I KNOW YOU DIG ME..
SO LET S GET IT ON AND NEVER FEAR FOR...
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Re: les couleurs de la conscience
Auteur: krissa
Date: 03-08-2006 02:09
BONJOUR ABBA EXCUSE MOI JE ME SUIS RENDU COMTE QUE JE NE T AVAIS PAS REPONDU.
CELUI QUI SAIT RECONNAITRE UN TEXTE POETIQUE EST UN POETE PUISQUE SEUL LUI CONNAIT LA POESIE. ALORS LAISSE MOI T APPELER LE POETE SURTOUT QUE TU DISTINGUE BIEN LA FORME DU FOND.J ESPERE QUE NOUS EN REPARLERONS COMME TU LE DIS SI BIEN ALEA JACTA ES.PEACE AND LOVE.
MERCI POUR TOUT.
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Re: les couleurs de la conscience
Auteur: krissa
Date: 03-08-2006 03:51
-Papa, pourquoi on ne vas pas a l arrivee comme tout le monde?
-Oumar,le cercueil ne fait ni partie des passageres ni des bagages.C est comme un colis que l on envoie en fret et les colis passent par la pour les formalites de dedouanement.
-Mais mamn etait partie en passagere et non en colis!
Pape sidy lui serra la main pour mettre fin a l entretien,ce que Oumar comprit.Malgre ses lunettes fumees pour cacher ses yeux rouges,Saly etait obligee d essuyer de temps en temps ses larmes.Tous les trois formaient la premiere rangee avec Assane.
Derrriere eux, au grand complet,toute la famille de yacine se tenait dignement dans l epreuve.A la troisieme rangee,il y avait les parents et les amis des deux familles.L attente parut tres longue a la foule.Pourtant l avion avait atteri depuis plus d une heure.
Assane poita son doigt sans rien direTout le monde regarda vers cette direction.
Babacar poussait vers eux un chariot sur lequel etait pose un cercueil .Chacun sortit son mouchoir pour essuyer ses larmes en tentant d etouffler des sanglots qui voulaient a tout prix exploser.Saly ne put se retenir et papis qui n etait pas loin d ellefut obligè de la faire sortir des rangs.
Pape sidy alla le premier a la rencontre de Babacar et les deux hommes s etreignirent si fort au point de s etouffer et chacun laissa tomber une larme au coin de l oeil sur les habits de l autre.Puis a deux ils pousserent le chariot en direction de la foule.Le chauffeur mit en marche le corbillard et doucement fit une marche arriere vers la depouille.
Le cercueil fut portè a l intrieur par pape sidy le pere de yacine,Babacar,Oumar et Assane.
Le corteige s organisa et s ebranla vers les cimetieres ou Rama fut enteree a cote de la tombe de Yacine mise en terre quatres jours plutot.
Le soir,quand les personnes venues presenter leurs condoleances se dissipaient,Babacar remarqua seulement a ce moment qu il n avait pas encore vu Ibrahima.Il posa la question a Pape sidy.
Des explications.Des pleurs.Des syncopes.Des medecins.Une scene indescriptible due a la deffaillance de tout le monde.
La nuit fut longue parceque personne ne tenait le coup, chacun etait accrochè a son chapelet et ses prieres.
Le lendemain vers 17heures,Pape sidy,Babacar,le pere de Yacine et Oumar allerent prier sur les tombes des deux defuntes avant d aller rendre visite a Ibrahima que l assistante sociale ne quittait plus d une semele dans son lit d infirmerie de la prison.
Il comprit qu on avait deja enterre sa mere et se jeta dans le desordre sur chacun d eux.qu il serra fort et longtemps sans laisser tomber une seule larme.Il n echangea avec eux aucun propos ni ne posa de question a personne.
Avant leur depart il montra un papier a son pere et ce dernier comprit qu il devait etre jugè la semaine prochaine.Il lui remit le papier en le tapotant a l epaule avant qu ils ne prirent conge de lui.
Babacar rentra deux jours apres parceque son epouse et son fils etaient seuls et il devait reprendre son travail.Pour eviter le scenario bis de son arrivee, seul Pape sidy l accompagna a l aeroport.
LE JOUR DE L AUDIENCE.
-Vous etes ne le 11 septembre a Dakar.Vous etes fils de Pape sidy et de Rama votre defunte mere.Vous etes etudiant en deuxieme annee de sociologie.Etes vous marie?
-Je suis veuf.
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